L'ADN d'un chaman sibérien du XVIIIe siècle révèle des parents proches

Une nouvelle étude d'ADN sur des momies anciennes provenant de la région de Yakoutie en Sibérie a révélé qu'une des dernières chamanes indigènes, une femme du XVIIIe siècle, avait des parents étroitement liés — une indication rare de l'histoire génétique et des traditions spirituelles sibériennes.

🔹 Les restes naturellement momifiés d'une chamane féminine (surnommée UsSergue1) ont été découverts enterrés au centre de la Yakoutie, accompagnés d'une riche tenue traditionnelle, comprenant des vêtements superposés et des accessoires rituels.

🔹 L'analyse génétique montre que ses parents étaient des parents de deuxième degré (par exemple, oncle-nièce, demi-frère-sœur), ce qui la rend particulièrement consanguine par rapport aux autres individus du groupe funéraire.

🔹 Le chamanisme a perduré longtemps après la conquête russe et les tentatives de christianisation, suggérant une résilience culturelle au sein des communautés indigènes yakoutes.

🔹 L'étude plus large de plus de 100 momies yakoutes a révélé une continuité génétique dans la population au fil des siècles, indiquant un faible mélange avec les colons russes et une persistance culturelle à long terme.

Pourquoi cela importe :

Cette découverte offre des aperçus rares sur la biologie, les structures familiales et les systèmes de croyances des peuples indigènes sibériens avant leur assimilation complète dans la culture dominée par la Russie — révélant comment la génétique et la tradition ont coexisté dans un environnement dur et isolé.

Avis d'expert :

La conservation de haute qualité de l'ADN dans le pergélisol a permis aux scientifiques de reconstruire la vie ancienne, les liens de parenté et la résilience culturelle — une fenêtre sur les réseaux sociaux et les leaders spirituels des communautés passées.

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