Le président de la SEC chinoise ne participera pas au processus de saisie des bitcoins du président vénézuélien, et l'examen du projet de loi CLARITY ce jeudi pourrait être bloqué
Le président de la SEC, Paul Atkins, a déclaré lors d'une interview avec Fox Business qu'il était encore trop tôt pour dire si les États-Unis saisiraient les bitcoins présumés détenus par le Venezuela.
Atkins a également souligné qu'il ne s'impliquerait pas dans cette affaire, laissant cette question aux autres départements du gouvernement.
Ces déclarations interviennent après l'arrestation par l'armée américaine du président vénézuélien Nicolás Maduro, alors que le marché accorde une grande attention à la rumeur selon laquelle le pays détiendrait des bitcoins d'une valeur de 60 milliards de dollars.
Bien qu'il soit rapporté que le Venezuela détiendrait environ 600 000 bitcoins (d'une valeur d'environ 60 milliards de dollars), cette information n'a pas encore été confirmée par des analystes blockchain ni par des plateformes d'intelligence.
Cette rumeur n'est pas sans fondement, puisque le régime de Maduro s'était déjà engagé dans le domaine des cryptomonnaies.
Par exemple, il avait lancé en 2018 une monnaie numérique soutenue par le pétrole, le « Petro », mais il n'existe actuellement aucune preuve concrète de la détenue d'une importante réserve de bitcoins.
À noter que, au moment où Atkins a fait ces déclarations, le comité bancaire du Sénat américain prévoit d'examiner le projet de loi sur la transparence du marché des actifs numériques (projet CLARITY) ce jeudi.
Ce projet a été adopté à la Chambre des représentants en juillet 2025, mais son examen au Sénat a été retardé de plusieurs mois en raison de la fermeture du gouvernement entre octobre et novembre de l'année dernière.
En outre, compte tenu des campagnes électorales des élections de mi-mandat de 2026 et de la possibilité d'une nouvelle fermeture du gouvernement début janvier, ce projet pourrait être encore reporté.
Actuellement, l'avancement de ce projet est confronté à plusieurs obstacles. Par exemple, les banques et certaines entreprises de cryptomonnaies expriment des inquiétudes générales concernant les dispositions du projet relatives aux récompenses des stablecoins ; de plus, de nombreux démocrates continuent de demander une renforcement des contraintes éthiques et une clarification des règles de régulation de la finance décentralisée.
Heureusement, à en juger par les premiers projets, les législateurs semblent vouloir accorder davantage de pouvoirs de régulation des actifs numériques à la Commodity Futures Trading Commission (CFTC), une orientation qui pourrait avoir un impact majeur sur l'évolution future de la régulation des cryptomonnaies.
#SEC